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Les journaux de Jean-François Peyret, 2001 à 2008, sont téléchargeables ici

vendredi 6 juillet 2007

Classé dans : Journal 2007-1 — admin @ 21 h 46 min

Pour être précis, il faudrait distinguer la valeur de matériau du commentaire. Je n’utilise pas la valeur de matériau de la pièce de Brecht. Comment il faudrait dire ? Valeur d’incitation ? Je crois que l’idée aussi de la prise de distance (ne pas considérer la pièce comme actuelle parce qu’éternelle, mais au contraire l’historiser (ce qui n’est pas exactement la même chose que la considérer comme historique), l’effet d’estrangement qui va avec, est intéressante.

Hier aussi, discussion avec Alexandros sur le projet ; aussi bien la première partie. Que sur ce que nous pourrions proposer à Jérôme. Il faut que je bouge aujourd’hui. Pour l’épisode n°1, qu’est-ce que je comprends ou retiens ?

Principe : la référence à Weill (en quoi elle a un rapport avec le pluriel) ; donc des réminiscences d’un univers musical (fortement lié à l’univers dramatique de Brecht). Reprendre, récupérer de ses musiques, repartir d’elles, les détourner ou déconstruire pour aboutir à des matières sonores plurielles et qui peuvent être éloignées de leur origine harmonique et mélodique mais qui, tout originales qu’elles sont, en gardent la trace. Jeu pluriel ; l’éclatement d’un discours musical pour une partition plurielle. En effet l’idée est de préparer une grande partition séquencée de telle manière que l’action de cochon augmenté sélectionnera chaque soir des éléments différents et dans un ordre différent. (voir le projet Thierry Coduys)

Dispositif :        -les éléments d’un quatuor à cordes (qui joue dans le noir) à intervalles réguliers quand il ne se passe rien. Quelque chose off. Quelque chose comme : si Galilée n’avait pas été Galilée, il aurait été musicien. Fils, frère de musicien. Note de la mise en scène : il faudrait rendre sensible l’idée qu’il y aurait pu ne pas y « avoir de Galilée ». Difficile. Ça remet le spectacle à zéro. Créer du différentiel.

Sinon la musique est produite par :

-un travail de transformation (captation, amplification et traitement en temps réel) des bruits ou sons du plateau qui sont susceptibles de devenir matériau sonore et texture musicale élaborée. De sonorités mélodiques jusqu’à l’abstraction des bruits, on tentera d’évoquer un monde musical en constante mutation et comme sans cesse décentré. Par exemple chaque bruit de déplacement, contact, frottement, respiration de l’animal se dissociera du corps en mouvement pour devenir sonorité indépendante. Chaque bruit du plateau fera partie de la musique et deviendra à son tour matière en mouvement. La conscience d’un mouvement « sonore » à la fois fidèle et distancé du geste animal, théâtral ou chorégraphique sera un de moteurs de notre démarche.

-un travail sur les voix

-celles des comédiens transformées en temps réel. Faire chanter la voix parlée ou transformer la voix en musique (par exemple les lettres de la fille de Galilée peuvent être lues par une des danseuses qui est italienne et transformée en une musique qui devient une espèce de ritournelle, rendant compte du caractère (compulsivement) répétitif de ces lettres. Rajeunissement ou vieillissement de la voix, changement de sexe. Jeanne Balibar peut ainsi avoir sa voix de femme, en tant que sœur Marie-Céleste, fille de Galilée, mais  avoir aussi la voix de son père (le père lisant la lettre de la fille)

-présence d’une voix lyrique, élément vocal « fabriqué » à partir d’échantillons (banque de sons) et produisant essentiellement des vocalises.

-sur la voix du cochon (mais pas en temps réel, sachant qu’il est difficile de faire grogner la bête sur commande). Mais du grognement du cochon peut sortir une parole. Pour le moment, la bête dira surtout un certain nombre de citations peintes sur les poutres de la librairie de Montaigne. Elle parlera donc latin ou grec… Ce qui est la moindre des choses pour le cochon d’Épicure.

-travail avec un piano midi (qui joue donc tout seul), piano augmenté par l’électro-acoustique.

-Il peut être déclenché par l’action de l’animal et donner des séquences purement musicales.

-Ou réagir aux mouvements d’une ou des danseuses ; la musique est donc jouée et générée par les actions et mouvements de ces danseuses. On peut ainsi jouer du piano de loin…

-Ou être lié à la vidéo : filmer des mains, des gestes qui influent sur le piano, etc.

Assez de ces notes assommantes ! À force d’écrire sur ce projet, il s’évente de lui-même et devient insipide. Ça vous couperait l’envie. D’autant qu’il n’en faut pas beaucoup pour la couper, l’envie. Il faut que j’explique cette opération théâtrale, pourquoi elle est liée à une œuvre de théâtre que par dessus le marché, je ne monte pas, mais démonte (redite).

jeudi 5 juillet 2007

Classé dans : Journal 2007-1 — admin @ 21 h 42 min

La rhétorique égale (=) la malhonnêteté. Faire une thèse, influence de quelqu’un sur quelque chose, à moins que ce ne soit le contraire (cf Virginia Woolf). Une discours ne devrait éveiller que l’admiration. Quelle vanité aussi. Mais qu’est-ce qu’on fait du savoir à côté de la vie, qui s’achète, s’échange. Savoir constitué, institué. J’ai horreur de l’institution, et je ne sais même plus pourquoi. Par dégoût de la gravité. Je n’ai jamais voulu avoir de poids, surtout social. Être un grave sénateur. Sainte-Beuve ou le Sainte-Beuve de notre jeunesse, Barthes, un Sainte-Beuve qui n’aurait même pas écrit Volupté.

Déjeuné avec Chantal qui accepte de travailler avec nous. Ai-je suffisamment expliqué le geste de notre opération ? Partir d’aujourd’hui. Je pense qu’elle comprend. Que faire de nos religieuses ? relire Diderot.

Trouve-t-on le Contre les mathématiciens de Sextus Empiricus ?

mercredi 4 juillet 2007

Classé dans : Journal 2007-1 — admin @ 21 h 42 min

Je ne parviens à me faire à l’idée que c’est l’été. Mais ce n’est pas une idée. Je lambine sur le texte de la mission. Peu stimulé par l’idée que tout cela va finir à la poubelle, ou coupable de ne pas avoir réfléchi assez loin, pour ainsi dire. Bloqué sur le spectacle, sans idée, abruti, hébété (les produits), je ne pense guère qu’au Théâtre et son tr, comme écrit préposthume, comme je l’ai déjà dit. Je relis ce texte à l’obscure clarté qu’est Persuasion et rhétorique dont je sais qu’il recèle une des clés de ma vie et de mes embarras littéraires. Rhétorique, c’est le mot-clé. Tu peux cliquer dessus et tu en apprendras sur moi. Ces livres dans lesquels on se lit soi-même. C’est du Proust, de l’à peu près Proust, mais il ne faut pas croire que ce soit une bonne nouvelle. On se lit, mais ce n’est pas nous qui nous nous sommes écrits. C’est une frustration sans pareille. Un équivalent ? Jouir de la musique sans pouvoir la lire. La rhétorique au sens de CM, c’est ce qui a fait barrage chez moi à toute écriture universitaire. Il y a des écrivains qui n’écrivent pas; il y a aussi des universitaires qui ne rédigent rien (au moins un). J’aurai passé une vie d’universitaire en me payant ce luxe de ne (pratiquement) rien écrire d’académique. Je n’aurai fait que parler, j’allais dire que j’ai socratisé, ce qui est bien prétentieux, parce que j’ai plutôt bavassé comme un sagouin. Encore une figure de l’idiot. Le sagouin encore un beau titre, dommage que Mauriac l’ait utilisé, surtout comme il l’a fait. Quel ennui que ce romanesque-là. Le sagouin, un joli petit singe. Décidément je devrais écrire mon histoire avec les singes. Je me souviens du sapajou ou sajou… Il y a aussi dans cette affaire le travail salopé. J’ai toujours été incapable d’accomplir un travail bien fait. « C’est du beau travail» ou bien « c’est du joli ».  Au théâtre, mes spectacles, on peut dire que c’est du travail bien fait ; mais ce n’est pas grâce à moi mais au professionnalisme de ceux qui collaborent avec moi, comédiens comme techniciens. Travail trop bien fait peut-être.

Tout discours qui n’a d’autre fin ou utilité que lui-même me répugne. Écrire pour être reconnu par ses pairs ou futurs pairs, c’est de la haute trahison. De quoi au juste ? Je l’ignore. Fétichisation des mots. Parler pour parler, parler pour ne rien dire. Voilà ce dont je suis persuadé ; c’est ça la littérature. Vouée à l’échec.

La littérature qui a toujours fait défaut. L’injonction d’écrire, tout doit finir dans et par un beau livre. Mais écrire quoi, puisque je sonne creux. Mon vœu serait de disparaître pour écrire mais je serais bien en peine de savoir quoi écrire. En fait je sens bien dans quel piège je suis enfermé. Car il se trouve désormais que je ne puis écrire que sur le théâtre, et encore pas sur tout le théâtre, mais sur le mien. Donc il faut que je fasse du théâtre pour éventuellement écrire quelque chose, pour avoir quelque chose sur quoi écrire. Donc, je ne puis me retirer du circuit. Il faut que je m’accroche au rocher et que j’attende l’aigle. Un peu grandiloquent, ça. Rien de bien prométhéen là-dedans.

Mais l’idée de circuit est intéressante. Même si c’est un circuit court, comme le mien. Vous voulez que je vous reparle de mon confinement.

lundi 2 juillet 2007

Classé dans : Journal 2007-1 — admin @ 21 h 42 min

Le danger du livre : que je me répande, que je ne parle que de moi et de mon petit Erlebnis, ça intéresse qui, dès lors que je ne veux pas sombrer dans l’autobiographie. Je ne vois pas, tant que je ne m’y colle pas vraiment, comment éviter cet écueil.

Lassitude à raconter toujours la même histoire, mon triptyque. Réécrire la chose. Brecht affirme que Galilée en fait n’a jamais été en danger.

Repris La terre ne se meut pas, mais vraiment pour en finir. Je n’en tire rien. Trop abscons pour moi. Bien sûr la terre se meut, elle n’est pas en repos, mais « elle est l’arche qui rend d’abord possible le sens de tout mouvement et de tout repos comme mode d’un mouvement. Son repos n’est donc pas un mode de mouvement. »(28). D’accord. S’il fallait revenir à ce texte ou sur ce texte, ce serait plutôt pour l’épisode n°2. En somnolant sur ce texte.

dimanche 1er juillet 2007

Classé dans : Journal 2007-1 — admin @ 21 h 43 min

« La séduction intacte », horrible. Je repense à cette expression en déjeunant avec une jeune femme dont je pourrais être le père. Il n’y a jamais rien d’intact.

Séquence stress. En haut du toboggan. Le livre, le spectacle, les spectacles, sans parler de cette mission à terminer.

Hier, à 17 heures à la Closerie, en queue de Gay pride, rencontre avec Laurent Bourdieu, Françoise et Alain. Difficile de le sortir du détail de sa recherche. À la fin seulement, et de manière inattendue, il tente un rapprochement entre le scientifique et l’artiste. Faut-il dire chercheur ou scientifique. Qu’est-ce que se consacrer à l’aventure de la connaissance. Moi, je représente le cochon, celui qui ne veut rien savoir.

Plus fort que le petit moine. Laurent raconte l’histoire d’un camarade d’école à lui, le meilleur des meilleurs, 20/20 en mathématiques parce qu’on ne peut pas mettre plus, Normale Sup, Agrégation, doctorat, et soudain cessation brutale. Et religieux factus est . Il faudrait le retrouver, celui-là. Au moins pour le spectacle n°2. J’aimerais travailler sur des personnages réels et les doubler par des comédiens. Mais des personnages d’aujourd’hui. Galilée ce serait qui ?

La conversation tourne aussi autour de la mathématisation du réel (je dis ainsi). La biologie résisterait-elle ?

Je me situe en dehors de l’aventure de la connaissance. Je suis celui qui ne sais rien. Ne sait ? Scepticisme des autres. Mais si, c’est même étrange de n’être détenteur d’aucun savoir, voire d’aucun savoir faire (c’est moins juste), mais que d’une culture, si l’on veut. Homme de vérité contre homme de culture. Ça ne s’oppose pas toujours, la preuve : Galilée. Je n’aurai fait que cultiver les possibilités d’expression de ma langue maternelle. Certaines possibilités, seulement, of course.

—qu’est-ce que je sais, moi ? Que la terre tourne ? Mais c’est parce qu’on me l’a dit. Je ne le sais pas, je ne l’ai pas pensé. Je peux reproduire une démonstration ? Oui, je suis aussi capable de réciter une fable de la Fontaine.

À la fin de la conversation, Françoise emporte par mégarde…mes lunettes. Ça ne s’invente pas. Qu’est-ce que voir. Sehen ist nicht glotzen.

J’écoute La petite messe solennelle de Rossini, cependant. L’Agnus dei, très beau.

Cet après-midi, j’essaye de lire La terre ne se meut pas de Husserl. Ne récolte pas grand-chose. L’idée seulement que je naquis sur un grand vaisseau aérien. Il est vrai que faire un peu le tour de la question Terre (avec T majuscule) vaudrait le voyage. Être sur terre. Le cochon a les pieds sur terre, et il les garde, selon Montaigne, même sur un navire dans la tempête. Chapeau.

Je dois reprendre la formulation du projet à zéro. Profiter de la corvée du texte à faire pour la commission des « dramaturgies plurielles », ça ne s’invente pas, pour mettre les idées au clair, au net. Je dis : projet, mais je n’aime pas ce mot. Chantier est pire ; une nouvelle navigation ? C’est ridicule. Enfin, il faut bien que je rempile (j’étais tranquille depuis deux ans),  que je continue à empiler mes spectacles. Pourquoi, au fait ? Parce qu’il est difficile d’arrêter de respirer.

samedi 30 juin 2007

Classé dans : Journal 2007-1 — admin @ 21 h 41 min

Les camions de la Gay Pride commencent à tapager sous mes fenêtres. Journée de la fierté. Quel mot horrible. J’aime assez l’égalité, cela veut dire le combat pour l’égalité, mais l’exaltation des différences  me répugne. La différence, un culte. Il n’y a rien de quoi être fier, quoi qu’il en soit. La différence comme théâtre. Devenir le comédien de soi-même au nom de l’identité. Je crois que si j’étais homosexuel, je resterais aujourd’hui chez moi. J’ajoute que tout communautarisme me dégoûte.

Notre différence, ce n’est pas ce qui nous rend singulier. Moi, je suis un homme indifférent, et assez indifférent à tout, il faut bien le dire. Seul au restaurant japonais hier soir, lisant Le Monde, je tombe sur un dossier spécial consacré à Chéreau bombardé « prince de la scène ». Si j’étais normal, je devrais être jaloux, envieux, plein de ressentiment, je devrais ressentir quelque chose, quelque chose d’autre que cette quasi pitié pour ce type pathétique qui a voulu être « le prince de la scène ». On me dira que c’est le journaliste, encore plus pathétique parce que lui n’est prince de rien, qui a ainsi baptisé le grand homme, mais je pense que Chéreau a bel et bien ce sens du pouvoir. Le talent pour ou le goût pour le pouvoir. La domination. Il dit combien la présence de Boulez à ses côtés (sic, formidable !) lui a été profitable ; il ne faut surtout pas être le second, n’est-ce pas ? Vision héroïque de soi. Mais je n’ignore pas que la virtù a du bon. Il faut batailler, il doit avoir raison. Plus guerrier que politique ? Peut-être.

Ce qui m’étonne surtout, c’est le côté chien couché des journalistes devant les gens en vue. « Gens en vue », c’est encore la meilleure façon de dire. Et symétriquement leur arrogance mal élevée envers les sans grades. Chéreau est « un artiste de 62 ans, à la séduction intacte ». Il a une maison à Séville où je suppose qu’il va se ressourcer, mais c’est dans son appartement parisien qu’il « accepte » de recevoir ce pauvre journaliste. Il accepte ! Faire de la promotion pour un opéra, y être obligé, ça devient accepter de recevoir les journalistes pour que le lecteur lambda puisse entrer dans l’intimité du grand homme. Il accepte de raconter « un peu de sa carrière brillante, et de ses engagements immédiats ». Je parle de ça parce que la première question qui lui est posée et de savoir comment il a passé le cap des 60 ans. Plus intéressant : il parle du moment où « vient un spectacle ». Ça, c’est un mystère. D’autant plus grand, quand comme moi, on n’a même pas un texte béquille.

vendredi 29 juin 2007

Classé dans : Journal 2007-1 — admin @ 21 h 40 min

Retour de Montpellier. Le système du spectacle de Mathilde. Prompteurs en coulisse et oreillettes. Remplacement de Jung Ae. S’il ne s’agit que de quelques dates, impossible de faire véritablement exister une alternance.

Il y a toutes les tâches à achever : cette mission à laquelle je ne parviens pas à réfléchir ces jours-ci. Les dossiers tire-fric.

Et cette situation, l’Odéon qui ne paye pas, cette production qui ne parvient pas à exister, c’est la paralysie totale. Un peu requinqué par la sollicitude de Mathilde.

L’idée qu’à l’image, il peut y avoir des figures (personnes) qui ne sont pas sur le plateau. Ceux qui auraient pu être là, qui avaient autorité à y être. Autorité : je n’aime pas ce mot.

Je dis que ce spectacle vient de l’absence de réponse (ou est la réponse) à la question pourquoi je ne monte pas La Vie de Galilée. C’est un peu négatif, non ? Il en va de même pour le livre : pourquoi je fais du théâtre, bien que je ne sois pas metteur en scène, pas comédien. Parce que je ne pense pas, parce que je n’écris pas. Ça n’intéresse que moi. D’autant qu’il faut être positif aujourd’hui. Mon idiotie, elle peut concerner qui ? La tension entre le livre et le plateau (je n’aime pas ce mot ; il faudrait dire la scène). Seul comme je suis, loin des théâtres ou du théâtre (il faudrait vivre dedans, mais je ne l’ai pas choisi), je pars trop du livre, de la réflexion (et une réflexion débile, faible) sans penser théâtre. Le théâtre par surcroît. J’essaie d’inventer des formes, ce ne sont que fourre-tout. « Poli et formé selon l’art » ?

Comment accrocher le lecteur avec autre chose que mon auto-dépréciation. Comment la retourner ?

mercredi 27 juin 2007

Classé dans : Journal 2007-1 — admin @ 21 h 38 min

Lettre de réconciliation, hier, de Piccoli : « amis nous sommes ». Tout ça pour une histoire de théâtre à ciel ouvert (en plein air) : qu’est-ce qu’on en a à foutre !

mardi 26 juin 2007

Classé dans : Journal 2007-1 — admin @ 21 h 38 min

Ma haine de l’Université. Janotus de Bragmardo (ça part de là)

samedi 23 juin 2007

Classé dans : Journal 2007-1 — admin @ 21 h 37 min

Les personnes dangereuses. Qui t’étreignent pour te zigouiller. Question innocente : quel est celui de mes spectacles que je préfère. Mais je suis incapable de répondre. Je suis sans affect là-dessus.

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