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lundi 3 septembre 2007

Classé dans : Journal 2007-2 — admin @ 22 h 48 min

À Paris, avant de partir pour Strasbourg.

Avancer avec Nicky

De: nicky.rieti@wanadoo.fr

Objet: Galilei

Date: 1 septembre 2007 01:12:48 GMT+02:00

À: jeanfrancoispeyret@wanadoo.fr

Cc: chantalinha@yahoo.com

Répondre à: nicky.rieti@wanadoo.fr

Cher Jean-François (et Chantal) – j’essaie de réagir à ton courrier avec qqs idées. Je n’en ai pas beaucoup ; depuis le début, ce qui me bloque, c’est la cochonne – je ne sais vraiment pas comment intégrer un animal à un décor, encore moins à un spectacle, sauf en l’accompagnant d’autres animaux (poules, canards, que sais-je) afin de désamorcer la confrontation comédien/animal qui tourne systématiquement à l’avantage de ce dernier.  Si le cochon avait au moins qqs concurrents plumés ou poilus… Bref – je ne peux penser qu’en faisant abstraction de la bête.  Cela donne :

Un très grand étendu de tapis de danse noir, constellé de petites lumières blanches intégrées dans le tapis (le cosmos à hauteur de groin).  Un (ou peut-être deux) sphères également noirs de bonnes dimensions (env. 4m de diamètre) et également constellés de petites lumières blanches (le cosmos à hauteur d’homme). Et puis, vous l’avez deviné, toute la charpente (que ce soit Kablé ou Berthier) également saupoudré de petites lumières blanches. Naturellement, tout le spectacle se joue dans une obscurité presque total, à part qqs bougies que promènent  nos danseuses. (Bibi a droit à une poursuite)  Non, on a le droit de voir deux ou trois choses en plus : Il y a des boxes (ou stalles à chevaux) pour bétail, ainsi que l’a suggéré Chantal, assez grands pour s’y tenir à 3 ou 4, équipés de mangeoires mais aussi de chaises et de lampes – des petits intérieurs, mi-homme, mi-bête, avec des côtés suffisamment basses pour qu’il n’y ai pas de problème de visibilité. Peut-être ces boxes (je n’en vois pas plus que 2 ou 3) sont-ils mobiles. En tout cas, l’on peut fermer complètement l’un d’entre eux à hauteur de couenne si, comme j’imagine, il faille soustraire Miss Piggy à l’action pendant qqe temps. Il y a également des volumes (des boîtes) noirs disposés ça et la sur l’étendu du plateau, un peu énigmatiques. Certains assez petits, comme une malle, un ou deux grands comme une armoire couchée. Ce sont des dioramas, probablement des paysages, peut-être des portraits, je ne sais – mais comme ils sont tournés dos au public, il n’y a que le cochon qui puisse aller les voir, éventuellement les filmer. Vient la question – où projeter les images vidéo ?  Les deux salles ont de grands murs de fond de scène qui se prêtent sans problème à la projection – je ne vois pas pourquoi on chercherait ailleurs, sauf si, de temps à autre, un des sphères puisse servir. C’est tout ce que j’arrive à sortir de ma tête pour le moment – il est tard, je vous envoie ceci et on se parle ce weekend.  Nicky

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